“Un bon cheval va rester plus longtemps en compétition qu’un mauvais”, Anne Ricard (2/3)

Bien-être. Voilà un terme désormais ancré dans notre vocabulaire quotidien, associé à de nombreux domaines. Pour la filière équine, le respect du bien-être animal est devenu un sujet crucial, sur lequel repose en grande partie l’avenir des activités équestres et hippiques, en reconquête d’acceptabilité sociale. Si le monde du sport semble s’être vraiment emparé du problème, la Fédération équestre internationale et la Fédération équestre européenne ayant créé des commissions ad hoc chargées de mener d’ambitieuses réflexions, qu’en est-il du monde de l’élevage?



La première partie de cet article est parue ici.Labels: comment et pourquoi? À ce jour, seul le label EquuRES, mis en place voici plus de dix ans par le Conseil des chevaux de Normandie, permet aux professionnels d’établir un diagnostic objectif et de s’appuyer sur un référentiel établi par un groupe d’experts. Au départ, EquuRES s’intéressait beaucoup aux aspects environnementaux. Depuis, le bien-être s’est vite imposé comme une composante majeure. Il concerne les hippodromes, les événements équestres et les exploitations équines, avec trois niveaux de label (Engagement, Progression et Excellence). Deux cent neuf structures sont labellisées à ce...

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